Régime post-partum
Après l’euphorie de l’accouchement, les dures réalités reprennent peu à peu leur « droits » … et une des premières questions qui arrive (juste après : « est-ce que l’on va avoir une place en crèche ou un nounou ») est celle qui concerne la perte de poids ! Oui parce que tant que vous étiez enceinte, tout était beau et gentil, tout le monde s’extasiait devant ce joli petit bidou tout rond … mais après … on vous fait remarquer (pas directement, mais certains regards peuvent être plus blessant que des paroles) … que bon, ça serait bien de perdre un peu de poids !
IMPORTANT
Pour maigrir de façon harmonieuse et durable, régime et exercices doivent aller de paire. Un régime sans gymnastique ne sert qu’à éliminer de l’eau et du muscle. Les graisses, elles, sont brûlées grâce à l’augmentation du rythme cardiaque, c’est à dire en pratiquant des exercices cardio-vasculaires comme la marche, la course à pied, le tennis, la natation, etc …
Après un accouchement, vous pouvez tout faire, mais très progressivement. Avant d’entreprendre des sports violents, des abdominaux, il est nécessaire de s’assurer d’une bonne tonicité du plancher pelvien. Aussi, la rééducation doit commencer par là de prime abord. Vous pouvez faire de la marche de façon progressive en attendant des sports plus toniques.
Ne commencez pas un régime draconien. Il risque de vous fatiguer avec un retentissement psychologique, et favoriser un état dépressif. Vous avez mis 9 mois pour prendre les kilos superflus, comptez 9 mois aussi pour retrouver votre état antérieur.
Un de mes ami obstétricien conseille à ses patientes le régime ci-après. Celui-ci à l’avantage de ne pas être trop strict tout en faisant perdre du poids de manière durable (mais plus lentement que dans les régimes classiques). Je l’ai testé pour voir (non je n’ai pas accouché) et c’est vrai que sur la longueur il est sacrément efficace : + de 10kg en 2 mois !
PETIT DEJEUNER
– Café ou Thé et/ou Lait écrémé (dans la limite de 25 cl. par jour)
– 1 fromage blanc 0% matière grasse
– 3 tranches de pain (60 g.) avec ou sans beurre ou 1/2 bol de céréales type « Spéciales K » ou « All-Bran »
– 1 fruit (facultatif)
DEJEUNER
– Crudités en entrée (facultatif)
– 200 g. de viande, poisson ou jambon
– 1 tranche de pain (30 g.)
– Légumes à volonté
– 1 fromage blanc 0% matière grasse
– 1 fruit (facultatif)
COLLATION
– 1 tranche de pain (30 g.)
– 3 carreaux de chocolat
– 1 fromage blanc 0% matière grasse
DINER (du lundi au vendredi)
– Crudités en entrée (facultatif)
– Féculents (80 g. crus ou 200 g. cuits ou 3 pommes de terre)
– Légumes (même quanité)
– 1 fromage blanc 0% matière grasse
pas de pain, ni de fruits
DINER (du samedi au dimanche)
– Crudités en entrée (facultatif)
– 150 g. de viande, poisson ou jambon
– 1 fromage blanc 0% matière grasse
– 1 tranche de pain (30 g.)
– 1 fruit (facultatif)
NOTES :
– En cas d’écart remplacer les féculents du soir par 150 g. de viande ou de poisson.
– Il est imperatif de manger 5 fromage blanc par jour car ce sont des proteines, ce qui permettra de perdre du gras et de garder le muscle
FAQ : Guide de la nutrition de la naissance à 3 ans
Dès sa naissance, manger est une des activités préférées de votre enfant, non seulement parce qu’il en a besoin mais aussi parce que cela constitue un tendre moment d’échanges avec vous. Le lait maternel est alors l’aliment idéal, mais les « préparations infantiles » peuvent être choisies. A partir de 6 mois, en diversifiant progressivement ses repas, vous commencerez à élargir sa palette de goûts en lui faisant découvrir des saveurs et des textures nouvelles. En l’observant, en le comprenant, vous lui apprendrez les bases d’une alimentation favorable à sa santé.
pour aider les parents, l’INPES (l’Institut National de Prévention et d’Education pour la Santé) a publié un petit guide de 40 pages très bien fait : Le guide nutrition de la naissance à trois ans (disponible ici au format PDF). Par des recommandations simples et des repères de consommation validés par les instances scientifiques de santé publique, ce guide se propose de vous y aider.

Au sommaire du guide :
- - Pourquoi et comment allaiter mon bébé ?
- - Comment nourrir mon bébé au biberon ?
- - Comment nourrir mon enfant de 6 mois à 3 ans ?
- - Comment prévenir les risques d’allergie alimentaire
- - Repères d’introduction des aliments de la naissance à 3 ans
Télécharger le guide au format PDF en cliquant ici
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Une FAQ ou « Frequently Asked Questions » (mal traduit en français par : Foire Aux Questions) est un regroupement de questions et réponses concernant un sujet particulier (l’univers de bébé dans le cas présent). La FAQ bébé traite de quelques sujets auxquels nous avons été confrontés et pour lesquels nous nous sommes dit que les réponses pouvaient intéresser d’autres parents … |
[126 jours] = quatre mois et 5 jours – Picnic dans le jardin …
FAQ : Dormir comme un bébé …
Une spécialiste du sommeil des enfants donne quelques conseils de base sur le sommeil des nourrissons (la vidéo est en anglais, désolé pour les anglophobe, j’ai fait un petit résumé en français ci-après).
Cliquez sur l’image ci-dessus pour démarrer la vidéo
1 : Le lit
Il est préférable que le matelas du bébé soit neuf, si ce n’est pas le cas (matelas de son grand frère ou de sa grande soeur, cousins, enfants amis, …), vous devrez vous assurer qu’il est parfaitement propre, sec et exempt de déchirures. Il doit être ferme et s’adapter parfaitement au lit du bébé. Les matelas aérés comportant des trous ne sont pas recommandés, car impossibles à maintenir propre.
Une règle importante : le bébé doit dormir dans un VRAI lit, pas dans un canapé, un édredon, …
2 : La température
La température ambiante idéalement recommandée pour un bébé est de 17-20 °C. Ce qui pourrait paraître plutôt frais pour beaucoup de gens, de nombreuses études ont démontré que cette fourchette de température était la plus adaptée à un bon sommeil d’un bébé. Evitez autant que possible de placer le lit à côté d’un chauffage, même si celui-ci comporte un thermostat.
3 : La position
Le bébé doit être positionné sur le dos, c’est la posture la plus sûre (posture à proscrire : sur le ventre) ! Il devra par contre être positionné sur le côté si il a eut la clavicule brisée lors de l’accouchement. Toujours pour des raisons de sécurité, il est nécessaire d’éloigner sa tête du bord du lit.
Si vous n’utilisez pas de turbulette, veillez à ce que la petite couverture lui arrive au maximum en dessous des épaules.
4 : Literie
Avant un an, les couettes et les oreillers ne sont pas recommandés ! De même que les bouillottes ou les couvertures chauffantes.
5 : Dormir avec son enfant
Un enfant doit dormir DANS SON LIT, pas dans le lit de ses parents aussi bien pour des raisons de sécurité (risque d’écrasement) que pour son bon développement psychologique. Au début, vous pouvez jusqu’à l’âge de 6 mois avoir le lit du bébé dans votre chambre. Par la suite, si la place est disponible il est préférable qu’il ait sa chambre à lui (pas besoin d’un espace immense).
FAQ : La chambre de bébé, deux mots d’ordre : aérez et humidifiez !
Quelle température pour la chambre de bébé ?
Avec l’hiver, la fréquence des maladies respiratoires, avec fièvre, toux et mucosités, sans parler des laryngites, remonte brutalement. Si l’influence de la saison y est pour quelque chose, elle n’explique pas tout. La mise en route du chauffage domestique y est aussi pour beaucoup ! En effet, dès que l’on chauffe une pièce, le niveau d’hygrométrie baisse brutalement : l’air devient plus sec ! L’agressivité de cette sècheresse joue sur la muqueuse respiratoire en l’irritant et favorisant ainsi l’attaque par les virus saisonniers qui ne sont plus contrés par la barrière naturelle des muqueuses.
Entre le chauffage collectif, celui par le sol, celui passif du fait d’un voisin particulièrement frileux … la maîtrise du chauffage n’est pas toujours facile. Mais quelques gestes élémentaires permettent d’améliorer très fortement les conditions d’environnement :
- - Aérez fréquemment chacune de vos pièces, au minimum dix minutes chaque jour.
- - Ne surchauffez pas, la bonne température pour une chambre se situe entre 18 et 19°C.
- - Humidifiez la chambre.
L’hygrométrie idéale pour une chambre doit être entre 40 et 60% d’humidité. Vous pouvez vous procurer un petit hygromètre (il en existe des pas cher du tout) qui vous renseignera sur l’humidité de la pièce.

Si celle-ci est très faible, vous pouvez l’améliorer en :
- - disposant des coupelles d’eau sur les radiateurs (changez très régulièrement l’eau pour éviter qu’elle ne stagne).
- - faisant sécher du linge dans la chambre.
- - remplissant d’eau une cocotte minute, la mettre sur un réchaud pour faire monter la pression. Une fois la pression correcte, l’ouvrir dans la chambre (ATTENTION : la vapeur d’eau est TRES chaude, ne pas faire cette opération en présence de l’enfant).
- - utilisant un humidificateur.
Quel humidificateur ?
Globalement il existe deux types d’humidificateur : à vapeur froide ou à vapeur chaude
Humidificateur à vapeur froide : Particulièrement conseillé pour les chambres de bébé, il est quasi-inaudible et vous pourrez diffuser des eaux parfumées ce qui favorisera un sentiment de bien être et de propre. Il peut être à ultra sons ou à « mèche évaporative ».
Humidificateur à vapeur chaude : Ne convient pas aux chambres d’enfants, d’une part ils augmentent inutilement la température dans la pièce, mais en plus ils sont généralement bruyant. Ils sont par contre parfaitement utilisables dans le reste de la maison.
Dans tous les cas, choisissez un modèle dont le réservoir permet une grande contenance (+ de 4L) amovible, pratique à remplir et surtout simple à nettoyer (car il faut changer l’eau souvent et bien nettoyer pour éviter les moisissures !).
Si votre budget vous le permet, choisissez un modèle qui dispose d’un hygrostat (dès que que l’hygrométrie désirée est atteinte, l’humidificateur s’arrête et se remet en marche quand il le faut) ce qui évitera de surcharger la pièce d’humidité.
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Une FAQ ou « Frequently Asked Questions » (mal traduit en français par : Foire Aux Questions) est un regroupement de questions et réponses concernant un sujet particulier (l’univers de bébé dans le cas présent). La FAQ bébé traite de quelques sujets auxquels nous avons été confrontés et pour lesquels nous nous sommes dit que les réponses pouvaient intéresser d’autres parents … |
[55 jours] = un mois et 24 jours – Les bienfaits du portage et du peaux à peaux
L’écharpe de portage, un « outil » magique pour calmer naturellement bébé …
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Le porte-bébé ou les bienfaits du portage et du peaux à peaux
D’un point de vue physiologique, l’être humain vient au monde prématuré, il devrait en fait rester 9 mois de plus dans le ventre maternel pour pouvoir atteindre un stade d’évolution comparable à celui des autres mammifères à la naissance.
Il est important d’offrir au nouveau-né pendant cette période un environnement ressemblant le plus possible à ce qu’il vivait dans sa vie intra-utérine. Pour ce faire, le porte-bébé est idéal. Pour le nourrisson, il lui est complètement égal d’être porté devant, derrière ou de côté. Ce qu’il désire avant tout, c’est être près de son porteur (mère ou père), sentir ses mouvements, sa peau, son odeur et sa voix. Ce bien-être lui permet autant de dormir que d’être réveillé, selon son besoin.
Pour faire simple, il existe trois grands modes de portage :
- Bébé sur le ventre du porteur
- Bébé sur la hanche du porteur
- Bébé sur le dos du porteur
On trouve toutes sortes de porte-bébé dans le commerce et il est parfois bien difficile de savoir quelle est la différence entre un « bon » et un « mauvais » porte-bébé.
« Les maternelles » sur France 5, ont réalisé un très bon reportage sur le sujet :
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Quelques conseils
- le bébé doit être bien soutenu au niveau des fessiers et jusqu’aux genoux. Il ne doit pas reposer que sur ses parties génitales.
- Le bébé doit être porté haut, au dessus du nombril du porteur, la zone de contact doit être la plus grande possible. Ainsi, le centre de gravité du bébé se rapproche de celui du porteur. S’il est porté trop bas ou trop en avant (avec de l’espace entre porteur et porté) le porteur aura très vite mal au dos, il ressentira des points de tiraillement..
- Ne pas mettre le bébé en position dorsale tant qu’il n’a pas encore acquis la position assise.
- Habillez l’enfant en fonction du climat et du type de porte-bébé utilisé et, par temps chaud, donnez-lui régulièrement à boire et protégez-le du soleil
- Le porte-bébé doit être ajustable de toutes parts et à tout moment. Un porte-bébé vraiment confortable doit épouser les contours du bébé et de son porteur pour que le confort et le soutien du bébé soient parfaits.
Pas à Pas : Le Simple Croisé
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Pas à Pas : Le Double Croisé
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Pour aller plus loin, l’OMS (l’Organisation Mondiale de la Santé) a édité un petit guide au format PDF, disponible ici : La méthode « mère kangourou – guide pratique ». Le guide bien que réalisé dans l’optique de traiter les prématurés, il est parfaitement utilisable pour les non-prématurés.
Note : Le porte-bébé est soumis au décret du 20 décembre 1991 relatif à la prévention des risques résultant de l’usage des articles de puériculture. Une Norme NF S 54-006 fixe depuis 1988 les exigences de sécurité et les méthodes d’essais des porte-enfants.
Nous, pour Cerise, on utilise l’écharpe de portage de chez Babylonia que les enfants nous ont offert pour Noël. Pas très simple à utiliser au premier contact, mais une fois qu’on a fait quelques essais, ça va tout seul !


Note : Les bienfaits du portage et du peaux à peaux a déjà été publié sous une autre forme sur l’ancienne version du blog de Cerise (le blog avant qu’elle naisse) sous le titre de Portage … on manque sacrément de pratique ! et de Le porte-bébé.
Elle fait presque ses nuits depuis une semaine !
Depuis une semaine Cerise fait ses nuits … dernier biberon vers 1H00 du matin et elle dort jusqu’à 7H00 / 7H30. Dimanche soir, elle a battu tous les records : nous l’avions installée dans son couffin dans la voiture à 22H, arrivé au parking on a mis le couffin sur la poussette (elle ne s’est pas réveillée), on est rentré à la maison et on l’a laissée dans le couffin … elle s’est réveillée à 7H50 (soit presque 10H00 de sommeil) !
Pas mal pour un nourrisson de 6 semaines ! Mais bon, on ne va pas crier victoire pour autant, car les choses peuvent malheureusement changer …
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Comment en est on arrivé à ce résultat ?
Tout d’abord, il faut comprendre que certains signes envoyés par le nourrisson aux parents sont assez mal interprétés par ces derniers : en effet de nombreuses études cliniques ont démontré qu’il n’y a aucune corrélation entre la glycémie et la fréquence des réveils, un nourrisson ne pleure pas (ou très rarement) parce qu’il a faim (sauf s’il est laissé à l’abandon), il mange parce qu’il est réveillé. (l’appétit est un conditionnement chrono-biologique des heures des repas). Même les nourrissons nourris exclusivement par sonde (les prématurés par exemples) se réveillent !
Pourquoi le nourrisson se réveille-t-il en pleurant alors ? Dans la très grande majorité des cas, il s’agit du réflexe dit de Moro : lorsque l’environnement du nourrisson change brusquement, par un bruit, un mouvement vif, le nourrisson écarte les 2 bras symétriquement, se rejoignant en arc de cercle, relève les jambes et se met à pleurer (ce réflexe indique le sens de l’équilibre du nourrisson, c’est un réflexe certainement issu d’archaïques procédures de défense). L’emmaillotage (swaddling en anglais) du nourrisson la nuit permet de bloquer ce type de mouvements intempestifs et évite ainsi le réveil et les pleurs ! Nous utilisons la technique de l’emmaillotage pour Cerise juste après son dernier biberon (1H du matin en général) et elle s’endort paisiblement jusqu’au petit matin.
Note : Certains hurleront en traitant l’emmaillotage de pratique moyenâgeuse et barbare, par expérience, je me suis aperçu que les opposants les plus farouches de l’emmaillotage étaient généralement ceux qui n’y connaissaient absolument rien et ne faisaient que répéter des ont-dit … sans trop les comprendre d’ailleurs … donc, disais-je, avant de hurler SVP renseignez-vous en consultant plus d’une source et en étudiant aussi bien le pour que le contre … Quelques pistes pour commencer la « Canadian Paediatric Society » (La prise en charge du stress non douloureux – anxiété – chez le nouveau-né), « l’American Academy of Pediatrics » ou le « Swaddling 101 » de Contemporary Pediatrics. A lire aussi sur l’emmaillotage : Baby-Gami: Baby Wrapping for Beginners (en anglais) disponible sur Amazone et en cherchant un peu … sur GoogleBook …
Concernant l’emmaillotage, deux choses importantes sont à retenir :
- 1/ l’emmaillotage ne remplace pas les parents (il manquerait plus que ça) ! Il ne faut pas utiliser cette technique 24H/24 (si l’enfant dérange tant que ça, il eut été préférable d’utiliser un moyen de contraception … non ?) mais uniquement la nuit, un nourrisson a besoin pour son développement de périodes de stimulations : il doit pouvoir bouger librement, voir ses mains, etc …
- 2/ il faut impérativement arrêter l’emmaillotage lorsque le nourrisson arrive à se retourner tout seul !
Nous avons fait le choix d’utiliser la couverture d’emmaillotage commercialisée Red Castle (env. 19€) :
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Mais il est parfaitement possible d’utiliser un lange « classique » en le pliant comme ceci :
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Quelques petites précisions sur le sommeil du nourrisson
Le sommeil du nourrisson n’est pas toujours de tout repos (y compris pour ses parents) et il faudra du temps pour que tout se mette en place. Une des fonctions essentielle du sommeil chez le nourrisson est la maturation du cerveau ainsi que la sécrétion des hormones nécessaires à sa croissance; C’est pour cela qu’il est impératif de respecter son sommeil. Comme chez n’importe quel humain, le sommeil du nourrisson est constitué d’une succession de cycles de sommeil eux même constitués de phases représentant les différents stades de sommeil. Ces cycles et phases varient d’âge en âge … par exemple, chez le nouveau né, chaque cycle est constitué de deux phases : une phase de sommeil agité et une phase de sommeil calme. Alors que chez l’adulte, chaque cycle comprend cinq phases : deux phases de sommeil lent léger, deux phases de sommeil lent profond et une phase de sommeil paradoxal.
De la naissance à 2 mois, les cycles de sommeil sont courts et nombreux, et leurs fréquences se répartissent tout au long des 24 heures. Le nourrisson commence son cycle par du sommeil agité (1) et le poursuit par du sommeil calme (2). Au bout de 50 minutes, entre 2 sommeils, le nourrisson est tout près de l’éveil, dans une période de sommeil intermédiaire (sommeil très léger).
Le nourrisson ne connaît pas le jour et la nuit, il est indifférent à l’environnement lumineux, et ses éveils se produisent indifféremment à n’importe quel moment. Le sommeil est morcelé en périodes ultradiennes (5) de 3 à 4 heures, les premières périodes de sommeil un peu plus longues survenant au hasard, aussi bien le jour que la nuit. L’apparition d’une périodicité jour-nuit survient spontanément vers la fin du premier mois. Quelques périodes de sommeil plus longues, pouvant atteindre 6 heures consécutives, se manifestent la nuit; les éveils journaliers s’allongent un peu. Evidemment, il y a là encore de grandes variations individuelles, et ces chiffres n’ont valeur que d’information moyenne, pas de recette.
L’apparition progressive des rythmes circadiens est l’élément capital de toute cette période. Le premier signe d’apparition d’un rythme circadien est la survenue, entre 3 et 4 semaines de vie, d’une longue phase quotidienne d’éveil, éveil qui se situe très souvent entre 17 et 22 heures. Le plus souvent, c’est un moment d’éveil agité (3), très agité même, avec des pleurs incoercibles pouvant durer plusieurs heures. Ce point est capital à connaître, car presque toujours ces signes sont interprétés à tort comme des signes de faim ou de douleur abdominale. Durant cette période, le nourrisson s’endort presque toujours en sommeil agité. Sommeil agité qui suit généralement une phase d’éveil calme, et, bien souvent, une tétée (ou un biberon). Les rares endormissements en sommeil calme se produisent après une longue et violente période de pleurs, pleurs qui n’ont pas permis le passage vers l’hypotonie et la détente du sommeil agité.
(1) Ce sommeil est caractérisé par l’apparition de toute une série de mouvements corporels: mouvements fins au niveau des doigts et des orteils, mouvements un peu plus amples au niveau d’un bras ou d’une jambe, mouvements corporels plus globaux d’étirement ou de flexion. Tous ces mouvements sont très stéréotypés: le nourrisson s’étire, grogne, devient rouge, bâille puis ramène ses bras au niveau du visage. Ces mouvements sont très fréquents, et se répètent parfois toutes les 3 à 5 minutes. Le visage du nourrisson en sommeil agité est souvent plus coloré qu’en sommeil calme, et peut devenir, de façon très transitoire, subitement plus pâle ou plus rouge. Les yeux bougent, remuent sous les paupières fermées, puis les paupières elles-mêmes peuvent s’entrouvrir à plusieurs reprises. Parfois, les yeux sont carrément ouverts pendant de longues secondes, mais le regard est lointain, flottant, absent. Le visage est très expressif, avec de multiples mimiques très fines, mimiques parmi lesquelles nous avons reconnu les expressions des six émotions fondamentales, expressions innées, présentes dans toutes les cultures humaines: la peur, la colère, la surprise, parfois le dégoût, la tristesse, et surtout la joie, avec de magnifiques sourires « aux anges », repérables dès les premières heures de vie. En dehors de ces mouvements, de ces périodes d’agitation, le tonus d’un enfant en sommeil agité est extrêmement bas. Le nourrisson est très mou, ses bras retombent, les doigts s’ouvrent, les membres se déplient. La respiration est plus rapide, plus irrégulière qu’en sommeil calme. Elle est parfois haletante, voire entrecoupée de réelles pauses respiratoires physiologiques, qui peuvent atteindre 10, 12 ou même 15 secondes sans être inquiétantes. Le rythme cardiaque est aussi plus rapide, entre 120 et 160 pulsations par minute. Ce sommeil est l’équivalent du sommeil paradoxal de l’adulte. Il est simplement plus actif, plus mobile, plus agité, moins « paralysé ». Il est aussi beaucoup moins stable, beaucoup plus léger, avec de nombreux micro-éveils. Au maximum, l’enfant semble s’éveiller, véritables micro-éveils qui durent de quelques secondes à près d’une minute. C’est d’ailleurs à peu près toujours pendant une phase de sommeil agité que l’enfant se réveille. Cette instabilité conduit à des durées de sommeil variables, de 10 à 45 minutes, la durée moyenne étant d’environ 25 minutes. Le sommeil agité ressemble à de l’éveil on pourrait croire que le nourrisson est en train de se réveiller, mais en fait il dort et c’est du sommeil à respecter au maximum.
(2) Le nourrisson est immobile au cours de ce sommeil. Il ne présente aucun mouvement, en dehors de quelques sursauts, mais son tonus musculaire reste important. Il peut dormir parfois avec les bras ramenés vers le visage, très légèrement au-dessus de celui-ci. Bras et jambes sont fléchis. Le visage est souvent pâle, peu expressif. Il n’existe aucune mimique, aucun mouvement, en dehors de petits mouvements de succion périodiques, à peine perceptibles, visibles surtout lorsque le nourrisson commence à avoir faim. Les yeux sont fermés, ne bougent pas. La respiration est très régulière, souvent peu ample, lente pour un tout petit, aux environs de 30 ou 40 mouvements par minute. Le coeur est calme, régulier, entre 100 et 140 battements par minute. Ce sommeil, très stable, n’est interrompu par aucun éveil. Sa durée est presque toujours la même, de 20 minutes environ. Ses caractéristiques sont donc, en dehors de la durée plus courte, tout à fait comparables à celles du sommeil lent profond de l’adulte.
(3) Les états de veille agitée sont des moments de veille beaucoup moins conscients, beaucoup moins attentifs que l’état de veille calme (4). L’enfant se renferme en lui-même, suce son pouce ou sa langue, laisse flotter son regard, réagit peu et lentement si on lui parle. Ses paupières sont parfois à demi fermées. La respiration est irrégulière, le coeur rapide. Il retourne à son activité réflexe. Il donne souvent une impression de malaise, gémit un peu, grimace, bouge fébrilement bras et jambes, se replie sur lui-même en véritables spasmes. Et même, le plus souvent, il pleure, carrément, violemment, insensible à toute consolation. Dans les premiers jours de vie, ces états de veille agitée sont beaucoup plus fréquents et prolongés que les états de veille calme. Puis peu à peu, au long des semaines, ils vont se réduire, avec de grandes variations d’un tout-petit à un autre. Pour certains enfants, ils ne sont presque plus repérables vers trois mois, sauf dans les minutes qui précèdent l’endormissement. Pour d’autres, ils restent une part importante de l’activité d’éveil. Moins bonne adaptation relationnelle à l’environnement, malaise persistant ou conditionnement génétique différent ? Il serait bien hasardeux de trancher…
(4) L’état de veille calme : Il s’agit des moments d’éveil tranquilles, attentifs. Le nourrisson a les yeux grands ouverts, brillants. Il regarde activement le visage qui lui sourit ou lui parle, et peut même suivre des yeux un objet coloré dès les premières heures de vie. L’enfant est conscient de son environnement : il bouge peu, mais il est attentif aux bruits, aux paroles, aux mouvements autour de lui. Il est sensible aux odeurs, reconnaît le visage de sa mère qu’il regarde de façon très intense, son visage devenant très expressif. S’il est très détendu, et doucement stimulé par une demande chaleureuse de communication, il lui arrive même de sourire, vrai sourire-réponse conscient et volontaire. Il peut imiter une mimique, tirer la langue ou arrondir la bouche, comme le lui montre sa mère ou un examinateur. Cet éveil calme est, dans les premiers jours de vie, limité à quelques minutes, 3 à 5 en moyenne, et pas plus de deux ou trois fois par 24 heures. Puis le nourrisson se fatigue, ne peut plus fixer son attention. Il va alors s’endormir ou, plus souvent, passer en état de veille agitée et manifester malaises et pleurs. Au fil des jours, il sera de plus en plus capable de prolonger ces périodes calmes, qui peuvent atteindre près de 30 minutes vers la fin du premier mois, et près de deux heures consécutives vers trois mois.
(5) On appelle rythmes CIRCADIENS les alternances, aux environs de 24 heures, de certaines de nos fonctions biologiques, dont le rythme veille-sommeil est l’une des plus importantes. Dans les conditions normales, cette alternance est synchronisée par le rythme jour-nuit, par nos périodes d’activité et de repos. On appelle rythmes ULTRADIENS des périodes plus courtes, de quelques minutes à quelques heures, qui régulent nos jours et nos nuits. Les cycles nocturnes de sommeil de 1 h 30 à 2 heures, les alternances de sommeil lent et de sommeil paradoxal en sont les témoins. Dans la journée, nous alternons des cycles de repos et d’activité, de fatigue et de grande efficacité: phases d’éveil actif au cours desquelles nous sommes très vigilants, et phases d’éveil passif au cours desquelles nous sommes beaucoup moins vifs, beaucoup moins efficaces. Ces rythmes influencent la plupart de nos fonctions biologiques: rythme cardiaque, rythme respiratoire. Ils modulent notre température corporelle, nos sécrétions internes. Ils influencent nos performances physiques et mentales, et nous connaissons bien le creux très net de nos possibilités de 13 ou 14 heures, alors que nous sommes généralement en pleine forme vers 17 heures.
FAQ : Communiquer avec bébé – Le Toucher
Le toucher est le premier sens à se développer dans l’utérus. Le toucher est continuellement sollicité lors de la grossesse : lorsque bébé se frotte sur les parois de l’utérus, lorsque vous caressez votre ventre pour prendre contact avec lui, etc. Après la naissance, l’allaitement maternel est une forme de contact complet, chaleureux, rassurant et satisfaisant. Le toucher répond à un besoin aussi essentiel que de boire et de manger. Le toucher est une forme de communication que le nouveau-né apprécie. Votre façon de le bercer, blotti contre votre poitrine ou sur votre épaule, le réconforte. Vos caresses ont un effet apaisant et peuvent calmer ses pleurs.
Caressez sa peau avec des objets de différentes textures (satin, velours, laine, fourrure, coton hydrophile) pour qu’il éprouve des sensations diverses. Proposez à votre bébé des jouets ayant une texture intéressante : un ours en peluche, une peluche à poils raides, des cubes en bois et d’autres en mousse, un bol en bois rugueux et un autre en métal poli, un oreiller soyeux et un autre en étoffe grossière. Plus tard, encouragez-le à explorer par lui-même. Couchez-le sur le ventre (sous votre surveillance) sur des surfaces variées : le tapis du salon, une serviette éponge, un manteau, un pull en laine, une veste en velours – les possibilités sont infinies.
Si vous aimez faire des massages, bébé sera ravi ! Le massage pour tout-petit est simple à accomplir et souvent très apprécié. Masser votre bébé le détend, aide son organisme à bien fonctionner et favorise son développement. De plus, vous apprendrez à reconnaître plus rapidement ses mimiques: vous vous sentirez meilleur parent !
Les conditions d’un bon massage
- La température du corps de bébé s’abaisse rapidement quand il est dévêtu et les huiles ont tendance à accroître ce phénomène. La pièce doit donc être assez chaude pour qu’il n’ait pas froid. La température idéale de la pièce se situe autour de 20 °C.
- Massez votre bébé loin des repas. Si vous le massez juste après la tétée, il risque de vomir ; attendez au moins 1 heure. Si vous commencez alors que l’heure du repas approche, il aura faim et sera grognon pendant le massage. Vous pouvez masser bébé à n’importe quel moment de la journée. Beaucoup de parents aiment à masser leur enfant après le bain, quand la pièce est bien chaude. Le bain détend le corps et bébé y voit l’indice que le massage va bientôt commencer.
- Prévoyez de 20 à 30 minutes pour effectuer un massage total de bébé. Si vous vous précipitez, il ne sera pas bénéfique et risque de déstabiliser votre bébé. Peut-être vous faudra-t-il un peu moins de temps lorsque vous aurez, tous deux, l’habitude des massages.
- Choisissez une pièce tranquille et chaude où vous vous sentez bien. Par temps chaud, vous pouvez masser bébé dehors, mais à l’ombre. Couchez votre nourrisson sur une serviette, de préférence sur une surface dure pour favoriser les bonnes postures. Le sol est tout indiqué — asseyez-vous par terre : bébé ne risquera pas de rouler.
- Vous profiterez mieux l’un et l’autre du massage si vous n’êtes pas distraits pas le bruit de la télévision ou de la radio, par exemple. Vous serez ainsi à l’écoute de votre bébé, et saurez mieux répondre à ses moindres réactions.
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Une FAQ ou « Frequently Asked Questions » (mal traduit en français par : Foire Aux Questions) est un regroupement de questions et réponses concernant un sujet particulier (l’univers de bébé dans le cas présent). La FAQ bébé traite de quelques sujets auxquels nous avons été confrontés et pour lesquels nous nous sommes dit que les réponses pouvaient intéresser d’autres parents … |

